Lettre ouverte à Madame Aurore Bergé,
députée et porte-parole du groupe « La République en Marche ».

Chère Mme Bergé. Je vous adresse ces quelques lignes avec autant de respect que de colère
après avoir pris connaissance de votre aberrante proposition d’interdire, en France, l’entrée
des mineurs aux corridas. Vous donnez des leçons à propos de culture et ce n’est pas à
moi « simple » torero de le faire. Ce qui m’en empêche ? En premier lieu le respect, celui que vous nous refusez, que vous refusez à ceux qui ont voué leur vie à la tauromachie, à ceux qui ont choisi, en toute liberté, d’apprécier cette manifestation culturelle, au grand nombre d’artistes et d’acteurs culturels qui ont trouvé dans la tauromachie une source d’inspiration pour leurs œuvres. Sans doute vous ne saisissez pas l’art de la tauromachie… C’est d’autant plus dommage que, députée, vous assumez la charge des affaires de l’éducation et de la culture où l’on remarque votre particulière sollicitude pour le cinéma, passion que nous avons en commun. Cependant, même si vous n’êtes pas sensible à toutes les cultures, je veux croire que, comme véritable française, vous êtes profondément attachée à la devise Liberté, Égalité, Fraternité que nous portons bien haut. Donc, en tant que citoyen français, je revendique la liberté. Liberté de penser, liberté de choisir mon travail et mes goûts et, surtout, liberté de choisir quelle éducation je dois donner à mes filles. Alors, vraiment, dans le berceau de la liberté et comme porte-voix d’un parti qui la prône vous voulez enlever aux parents celle d’éduquer librement leurs enfants ? Vous voulez, d’un coup de plume, éliminer
cette liberté pour laquelle vos propres parents se sont battus en mai 68 ? Oui je dis éduquer. Parce que, pour ce qui me concerne, la tauromachie a été une école de la vie et une éducation. Assurément, madame Bergé, ma vie n’a pas été un chemin bordé de roses. Et tandis que d’autres enfants rêvent d’être footballeurs ou astronautes ou comme le personnage de Sylvester Stallone que votre propre père a doublé dans la version française du film, pour moi, mon salut fut de ressembler aux toreros considérés comme des super héros vêtus de lumières.

Parce que, dans ce chemin pour me trouver et devenir également ce super héros, j’ai acquis des valeurs, je me suis éduqué, je me suis cultivé, je me suis discipliné et j’ai rencontré des personnes magiques dans tous les domaines, de la littérature à la peinture, en passant par la photographie, le cinéma, le sport et la politique. Savez-vous, madame Bergé, combien de gamins ont été sauvés de l’exclusion sociale et de la délinquance dans les écoles taurines de Nîmes, Arles, Béziers pour ne citer que celles-là ? Vous dites que les enfants ne peuvent assister à la corrida parce qu’on y voit la mort en vrai. Je vous conseille, en toute humilité, la lecture brève mais intense de « Cinquante raisons de défendre la corrida » de notre compatriote Francis Wolf. Il y parle de la tauromachie comme école du respect. Il y évoque aussi le soi-disant « trauma » dont seraient victimes les enfants présents à une corrida. Et bien « n’importe quoi peut traumatiser un enfant. En particulier la violence muette, aveugle et absurde, à laquelle on ne peut donner ni sens ni raison. » Ce n’est pas moi qui l’affirme. C’est monsieur Wolf, philosophe réputé, professeur émérite à l’école Normale Supérieure de la rue d’ Ulm.
La violence dépourvue de sens et de raison c’est, par exemple, celle à quoi les enfants sont exposés sur les réseaux sociaux grâce aux portables qu’ils manipulent mieux que moi et peut-être mieux que vous. Va-t-on interdire les réseaux sociaux ? La loi va-t-elle y exiger un contrôle parental ? Non, à l’évidence. Attaquer la tauromachie est politiquement plus correct. Et plus rentable. Ce que, sans doute, vous pensez. Mme Bergé vous sautez dans l’arène de la polémique pour tirer un revenu politique de la présence de deux ministres aux arènes de Bayonne. Permettez qu’on fasse de la politique vraie et, bien qu’ils ne soient pas de votre parti, parlez avec eux. Demandez leur combien ils ont vu d’enfants sur les gradins
et autour des arènes. Inutile de les compter. Ils n’auraient pas pu. Je vous assure qu’il y en avait des centaines. Et, savez vous ? Ce sont des enfants comme les autres. À la rentrée des classes ils iront au collège, ils joueront avec leurs amis, ils étudieront, ils feront leurs blagues, ils renâcleront pour faire leurs devoirs et rêveront éveillés sur leur futur d’adulte. Un, qui sait ?pensera à devenir torero. Ou pas. Seul le temps le dira. Mais, Mme Bergé, vous n’êtes pas quelqu’un à vous opposer à l’avenir. Ne soyez pas complice de ce crime culturel qui veut faire disparaitre ce qui est différent. Soyez libre. Et, si vous ne le pouvez pas, ce que, croyez moi, je peux comprendre, laissez les autres l’être.

 

Bien à vous, Sébastien Castella

Torero

Féria de Béziers, 2019 . . .

Corrida du 15 août

San Isidro 2019

Au programme 34 spectacles taurins avec 27 corridas de toros, 4 corridas de rejon et 3 novilladas.

Les cartels :

  • Mardi 14 mai : 6 toros de La Quinta pour Ruben Pinar, Javier Cortés, Thomas Dufau

  • Mercredi 15 mai : 6 toros de Fuente Ymbro pour Finito de Cordoba, Diego Urdiales, Miguel Angel Perera

  • Jeudi 16 mai : 6 toros de Valdefresno pour David Galvan, Juan Ortega, Joaquin Galdos

  • Vendredi 17 mai : 6 toros de El Tajo y La Reina pour Joselito Adame, Roman, Alvaro Lorenzo

  • Samedi 18 mai : 6 toros de Montalvo pour Ginés Marin, Luis David Adame, Pablo Aguado

  • Dimanche 19 mai : 6 toros de Fermin Bohorquez pour Andy Cartagena, Sergio Galan, Andrés Romero

  • Lundi 20 mai : 6 novillos de Conde de Mayalde pour Rafael Gonzalez, Marcos, Fernando Plaza

  • Mardi 21 mai : 6 toros de El Pilar pour Juan Del Alamo, José Garrido, Gonzalo Caballero

  • Mercredi 22 mai : 6 toros de Parladé pour El Cid, Lopez Simon, Andrés Roca Rey;

  • Jeudi 23 mai : 6 toros de Jandilla pour Sébastian Castella, Emilio de Justo, Angel Tellez (confirmation)

  • Vendredi 24 mai : 6 toros de Juan Pedro Domecq pour El Juli, Paco Ureña, David de Miranda

  • Samedi 25 mai : 6 toros de Pedraza de Yeltes pour Octavio Chacon, Javier Cortés, Juan Leal

  • Dimanche 26 mai : 6 toros de Los Espartales pour Raul Martin Burgos, Rui Fernandes, Joao Moura, Joao Telles, Roberto Armendariz (confirmation), Pérez Langa (confirmation)

  • Lundi 27 mai : 6 novillos de La Quinta pour Angel Jiménez, El Galo, Francisco de Manuel

  • Mardi 28 mai : 6 toros de José Escolar Gil pour Fernando Robleño, Gomez del Pilar, Angel Sanchez

  • Mercredi 29 mai : 6 toros de Victorino Martin pour Octavio Chacon, Daniel Luque, Emilio de Justo

  • Jeudi 30 mai : 6 toros de Adolfo Martin pour Manuel Escribano, Roman, Andrés Roca Rey

  • Vendredi 31 mai : 6 toros de Alcurrucen pour David Mora, Paco Ureña, Alvaro Lorenzo

  • Samedi 1er juin : 6 toros de Zalduendo pour Antonio Ferrera, Curro Diaz, Luis David Adame

  • Dimanche 2 juin : 6 toros de Maria Guiomar Cortes de Moura pour Diego Ventura, Leonardo Hernandez, Juan Manuel Munera (confirmation)

  • Lundi 3 juin : 6 novillos de Fuente Ymbro pour Juanito, Antonio Grande, Diego San Roman

  • Mardi 4 juin : 6 toros de Las Ramblas pour Morenito de Aranda, Juan del Alamo, Tomas Campos

  • Mercredi 5 juin : 6 toros de Garcigrande/Domingo Hernandez pour Sébastien Castella, Alvaro Lorenzo, Ginés Marin

  • Jeudi 6 juin : 6 toros de Puerto de San Lorenzo pour Antonio Ferrera, Miguel Angel Perera, Alberto Lopez Simon

  • Vendredi 7 juin : 6 toros de Alcurrucen pour Antonio Ferrera, Diego Urdiales, Ginés Marin

  • Samedi 8 juin : 6 toros de El Capea, Carmen Lorenzo, San Pelayo pour Pablo Hermoso de Mendoza, Lea Vicens

  • Dimanche 9 juin : 6 toros de Baltasar Iban pour Curro Diaz, Emilio de Justo, Pepe Moral

  • Lundi 10 juin : 6 toros de El Ventorillo pour Eugenio de Mora, Sebastian Ritter, Francisco José Espada

  • Mardi 11 juin : 6 toros de Valdellan pour Fernando Robleño, Ivan Vicente, Cristian Escribano

  • Mercredi 12 juin – Beneficiencia : 2 toros de Los Espartales et 4 de Nuñez del Cuvillo pour Diego Ventura, El Juli, Diego Urdiales

  • Jeudi 13 juin : 6 toros de Cuadri pour Rafaelillo, Lopez Chaves, Octavio Chacon

  • Vendredi 14 juin : 6 toros de Fuente Ymbro pour Morenito de Aranda, Pepe Moral, José Garrido

  • Samedi 15 juin – Corrida de la Cultura : 6 toros de Victoriano Del Rio pour Sébastien Castella, Paco Ureña, Andrés Roca Rey

  • Dimanche 16 juin – Corrida de la Prensa : 6 toros de Santiago Domecq pour El Fandi, Lopez Simon, Pablo Aguado

Féria de Nimes, 2019 . . .
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Toros en Vic, 2019 . . .

Le Club Taurin Vicois a dévoilé samedi 30 mars les cartels de la Feria del Toro 2019, un cycle qui se déroulera du 8 au 10 juin et qui comprendra quatre corridas, une novillada piquée et une novillada sans picador.

En préambule à la soirée de présentation s’est déroulée aux arènes la tienta qualificative pour la novillada sans picador de la feria. Face à trois vaches de Jean-Louis Darré, Manuel Martin, Tristanet Diego Garcia se sont affrontés pour décrocher une place au cartel. La cérémonie de présentation des cartels, et de remise des prix de l’édition 2018, a débuté par la projection d’un film retraçant le combat entre Gilles Raoux et « Cornicorto« , un imposant novillo de Barcial dont la tête naturalisée fut offerte au torero nîmois.

Les cartels sont les suivants :

  • Samedi 8 juin (11h00) : 4 novillos d’El Retamar pour André Lagravère « El Galo » et Dorian Canton.

  • Samedi 8 juin (18h00) : toros de Cebada Gago pour Octavio Chacon, Ruben Pinar et Thomas Dufau.

  • Dimanche 9 juin (11h00) : Corrida concours. Toros de Saltillo, La Quinta, Partido de Resina, Pagès Mailhan, Flor de Jara et Los Maños pour Rafaelillo, Domingo Lopez Chavès et Manuel Escribano.

  • Dimanche 9 juin (18h00) : toros de Dolores Aguirre pour Gomez del Pilar, Javier Jimenez et Miguel Angel Pacheco.

  • Lundi 10 juin (11h00) : novillada sans picador avec 4 erales de Pagès Mailhan.

  • Lundi 10 juin (17h00) : toros de Pedraza de Yeltes pour Daniel Luque, Emilio de Justo et Juan del Alamo

Toros y Campo, 2019 . . .

Accès direct à la billetterie

ici

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Feria Istres, 2019 . . .
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Feria Arles, 2019 . . .
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Fidèles à leur volonté de répondre à toutes les sensibilités tauromachiques, les Arènes d’Arles dévoilent une programmation prestigieuse pour cette temporada 2019, avec des cartels bâtis pour satisfaire chacun.

Les figuras seront là : PONCE, MANZANARES, CASTELLA, PERERA ; Et des opportunités seront offertes à la nouvelle génération comme Alvaro LORENZO. Six Novilleros, six novillos français seront également au paseo.

Pour pimenter ce cycle, lui apporter une belle histoire et comme un symbole de l’éternel retour qui hante chaque torero, il y aura un retour exceptionnel pour une seule tarde, pour un seul jour, avec la star révolutionnaire des années 90 : CHAMACO.

Autres temps forts de ce cycle pascal, la corrida de rejon avec RUI FERNANDES, DIEGO VENTURA grand triomphateur de la saison 2018 et le retour de LEA VICENS.

La touche finale de la feria sera apportée avec la confrontation de THOMAS JOUBERT et ANDY YOUNES, deux matadors arlésiens qui se mesureront à trois élevages emblématiques : Pedraza de Yeltes, Torrestrella et El Tajo y la Reina.

Arles mise une fois de plus sur la diversité des encastes et sur un équilibre toriste et torerista avec les autres élevages Garcigrande, Jandilla et Los Espartales.

Pour la Feria du Riz, un événement dans l’événement de « la Goyesque d’Arles » avec la despedida de JUAN BAUTISTA en mano à mano avec la nouvelle star ROCA REY devant 6 élevages différents. La scénographie sera un hommage à Vincent Van Gogh en collaboration avec la Fondation Vincent Van Gogh d’Arles.

Le dimanche signe le retour des Palha à Arles, symbole de «fureur, terreur et épouvante» depuis plus d’un siècle pour Octavio CHACON, Pepe MORAL et un triomphateur 2019 à déterminer.

Ludi Arles Organisation

Le biterrois Carlos Olsina sera au cartel de la novillada piquée du dimanche matin 21 avril . . .

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Lettres piégées  milieu taurin

Le parquet de Nîmes a annoncé hier que les deux prévenus comparaîtront le  26 juin devant le tribunal correctionnel pour "violences et blessures volontaires avec préméditation, en réunion et avec armes". Inconnus de la justice, ils encourent 10 ans de prison. Le parquet a réclamé mercredi soir un contrôle judiciaire à leur encontre.

Une Castelsarrasinoise âgée d'une quarantaine d'années et son complice originaire, lui, de l'Hérault, ont été arrêtés et ont reconnu être à l'origine de l'envoi l'an dernier de lettres piégées avec des lames de cutter à des défenseurs de la tauromachie.

Quelque 25 personnes liées au monde de la tauromachie avaient reçu dans plusieurs régions de France une cinquantaine de lettres piégées à l'intérieur desquelles se trouvaient des cartes postales et des lames de cutter. Parmi les personnalités visées, figuraient André Cabannes, le président du club taurin de Vic-Fezensac dans le Gers, Simon Casas, directeur des arènes de Nîmes et Madrid ou encore l'Arlésien Jean-Baptiste Jalabert, qui gère les arènes d'Arles (Bouches-du-Rhône) et est plus connu sous son nom de torero, Juan Bautista. Le trésorier de l'Observatoire national des cultures taurines, association de défense de la tauromachie basée à Arles, avait lui été blessé aux doigts en ouvrant une des lettres. Le Président du CTB et moi même avions également  moi été destinataires d'une telle lettre.

Après plusieurs mois de travail, les enquêteurs ont réussi à identifier et à interpeller les deux auteurs de ces courriers piégés. Il s'agit d'une femme, originaire de Castelsarrasin, dans le Tarn-et-Garonne et d'un homme qui vit à Villeneuve-les-Maguelone (Hérault), près de Montpellier. Tous deux sont âgés d'une quarantaine d'années et se connaissaient pour fréquenter des structures opposées à la corrida sans être militants dans une organisation particulière. 

"Ils ont reconnu les faits, monsieur très rapidement, elle plus difficilement, a précisé le procureur adjoint de Nîmes Stanislas Valat lors d'une conférence de presse. Ils ne supportent pas les tortures infligées aux animaux ont-ils dit pendant leurs gardes à vue pour justifier cet envoi de lettres piégées. Ils voulaient blesser en mettant une lame de cutter dans les courriers".

Pour résoudre cette affaire, les enquêteurs sont parvenus à identifier le vendeur des cartes postales, puis, indirectement à remonter jusqu'aux suspects dont les ADN correspondent à ceux retrouvés sur des lames et cutter et des timbres postaux. L'enquête, centralisée au parquet de Nîmes, avait été confiée au groupement de gendarmerie du Gard et à la section de recherche de la ville.

(Source ladepeche.fr)

Après l'enquête, la justice rend son verdict . . .

« Après une enquête minutieuse qui a permis d’identifier deux expéditeurs de courriers piégés adressés a des personnalités du monde taurin en février 2017, GB et CM comparaissaient le 26 juin 2018 devant le tribunal correctionnel de Nîmes pour violences avec armes.
Le premier, reconnu coupable à l’égard de sept parties civiles, écope d’une peine de 10 mois d’emprisonnement assortie d’un sursis mise à l’épreuve pendant trois ans avec l’obligation d’indemniser les parties civiles et l’interdiction de se trouver dans une ville taurine les jours de corrida.
La seconde a quant à elle été condamnée à la peine de trois mois de prison avec sursis simple et une amende de 300 €.
Les moyens mis en œuvre pour identifier les auteurs de ces violences envers le monde taurin et les condamnations exemplaires qui leur ont été infligées par le tribunal correctionnel de Nîmes reflètent  la prise en considération par l’autorité judiciaire du caractère particulièrement dangereux de la mouvance animaliste extrémiste.

PS : GB n’est autre que celui qui, sous le pseudonyme de Jordan Servan, avait fait irruption en piste lors d’une novillada de Miura à Carcassonne et avait été condamné précédemment pour entrave à la circulation après avoir bloqué un camion de toros qui se rendait aux arènes de Nîmes. Il était également à l’origine de diverses autres attaques : peinture rouge sur Andy Cartagena à Palavas, clous sur la piste de Béziers, tentatives de lâcher des toros depuis les corrales d’Arles… mais faute de plainte ou d’enquêtes, il n’avait jamais été sérieusement condamné. »

Maître Ludovic Para

Ainsi que le monde taurin français s’y était engagé lors des « Rencontres Animal et Société » organisées en 2008, et conformément à la Fiche d’Inventaire ayant abouti à l’inscription de la Tauromachie au Patrimoine Culturel Immatériel Français, le Guide Éthique des Pratiques Éco-Responsables de l’Élevage du taureau en France est aujourd’hui une réalité.

Grâce à l’implication du secteur dans son ensemble, des professionnels de l’élevage, des vétérinaires, et sous l’égide de l’Observatoire National des Cultures Taurines, de l’Union des Villes Taurines Françaises et du Parc régional de Camargue, ce guide a pour but de montrer les valeurs éthiques, écologiques, environnementales et économiques d’un élevage.

De nombreuses contrevérités ont été formulées en raison de sa spécificité et du mystère qui l’entoure, bien qu’il aille au-delà des critères du bien-être animal : dans les élevages de taureaux de combat ou de jeu, l’animal, admiré pour sa bravoure et sa puissance, est depuis toujours l’objet d’une véritable vénération.

 

Guide éthique (accès au document complet)

La France taurine a la chance d'avoir pour témoin l'Association Française des Vétérinaires Taurins dont les experts effectuent un travail essentiel et remarquable ; qu'ils en soient ici remerciés.
Une de leurs compétences intéresse particulièrement notre Fédération en ce qu'elle contribue à préserver l'intégrité du taureau de combat. Ainsi depuis 20 ans les vétérinaires taurins effectuent des prélèvements de cornes dans les arènes de première catégorie selon le protocole défini par l'Union des Villes Taurines de France. Initiative heureuse et appréciable : une étude statistique devrait être engagée sur cette longue période afin d'exploiter les données recensées et, espérons-le, de confirmer l'impression ressentie par les vétérinaires selon laquelle la situation s'est progressivement assainie avec le temps. Nous voudrions bien le constater aussi, nous en attendrons la publication avec intérêt, gourmandise et prudence.

Chaque année, donc, les cornes prélevées de manière aléatoire sont analysées et mesurées, l'expertise établissant les écarts avec la norme définie et communément admise. Ces résultats sont la propriété de l'UVTF qui, selon le Règlement Taurin Municipal, les communique ensuite aux villes taurines, aux éleveurs et aux associations d'éleveurs concernés. L'initiative appartient ensuite au Maire de formuler une éventuelle demande de sanction après consultation de la Commission Taurine Extra-Municipale. Demeurent cependant les situations particulières qui ne respectent pas le cadre. Á ce titre la présentation inadmissible des taureaux vendus en juillet 2017 par Miura à Céret nous fournit l'occasion d'évoquer le sujet en toute transparence. En effet, l'ADAC, qui n'y est pas tenue, fait l'effort de faire expertiser le bétail combattu selon ledit protocole. Ainsi a-t-elle publié de sa propre initiative les résultats non équivoques établissant que 5 taureaux sur 6 étaient non conformes.

Certes le règlement prévoit des sanctions, mais la solution n'est pas que là. En effet, de telles décisions ne peuvent être que velléitaires avec des effets trop incertains. Elles existent, c'est bien, mais c'est insuffisant ! Il faut aller plus loin. La force incontestable de ce travail doit être exploitée différemment et optimisée. Il faut que chaque année soit publiée l'expertise de l'ensemble des taureaux prélevés dans les arènes françaises. C'est à ce prix que les professionnels, toreros, apoderados, éleveurs et organisateurs sauront qu'en France la vigilance est bien réelle et permanente ; pour ce qui les concerne les aficionados sauront toujours agir en fonction de leurs intérêts et surtout de l'exigence qu'ils attachent à voir combattre des animaux à l'intégrité préservée… Le traitement des cas punissables ne suffit pas, l'état général de tous les taureaux doit être garanti à celui qui paye, à savoir le public !

La solution passe donc par la transparence et la communication. La pression qui en résultera ne peut qu'amener les professionnels à tendre vers un plus grand respect de l'aficion qui... les fait vivre. Il est évident que l'UVTF tirerait bénéfice de la publication régulière des expertises, cela se pratiquait il y a encore quelques années. Elle tirerait aussi d'autres avantages en encourageant les arènes de deuxième et troisième catégorie qui le souhaiteraient à pratiquer elles aussi des prélèvements de cornes.

La vigilance doit rester de mise, la valorisation de ce travail incontestable doit être amplifiée, c'est le sens de la demande que nous formulons auprès de l'UVTF pour qu'elle reprenne la publication des expertises.

Dominique VALMARY - Président de la FSTF

La Feria de Villa de Alvarez se déroulera les 13 et 20 février prochains.

C'est la 162ème fois que les arènes seront montées . . .pour être démontées.

" ¡ Viva la fiesta brava ! "

Cliquez sur l'image pour visionner la vidéo promotionnelle de la Feria de Invierno de Madrid 2018 qui se déroulera les  17 et 18 février au Palacio Vistalegre.  102 secondes ou Victorino fils narre l'histoire et le rêve de son père Victorino Martín Andrés.

Première victoire judiciaire . . .
Doña Rocío Cortizo Pires qui avait tenu des propos plus que déplacés après la mort du torero Victor Barrio Hernanz dans les arènes de Teruel le 9 juillet 2016 a été condamnée, elle devra faire des excuses et indemniser la famille.
Voici ci-dessous le texte qu'elle devra publier sur son profil Facebook : 
“Yo, Doña Rocío Cortizo Pires, por medio del presente comunicado vengo a realizar expresa y pública rectificación del mensaje publicado con fecha 13 de julio de 2016 en la red social Facebook donde manifesté “Pues yo soy una que apoyo la muerte de todos los toreros y aquellos que los defienden…eso no son humanos son basura…por lo cual exterminio. A quién le guste bien y a quien no tmb yo de hipócrita no tengo ni el blanco de los ojos y de inhumana menos ya que esos no son humanos…no se ni como podéis lamentaros por unos asesinos en serie.” Pues bien, es evidente que tal manifestación supone un grave atentado al honor de todos los toreros y, especialmente, de Don Víctor Barrio Hernanz, motivo por el cual corrijo y lamento públicamente este mensaje. Manifestando mi pesar y solicitando el perdón por haber causado con ello un agravio directo al honor y labor profesional, tanto de la persona, como a la familia de Don Víctor Barrio Hernanz. Siendo que tales expresiones no fueron afortunadas y no debieron utilizarse, me desdigo de las mismas y lamento profundamente los daños que he podido ocasionar. Así las cosas, y por la intromisión ilegítima en el derecho al honor de Don Víctor Barrio y de su familia, me comprometo a indemnizar a la familia del torero fallecido como modo de reparación del daño ocasionado”.

Ne pas tuer les toros ou comment tuer la corrida . . .

Par Thierry Reboul - 14 janvier 2018

Le monde taurin s’agite autour du dessin animé Ferdinand pur produit de  la secte animaliste Walt Disney. Débat inutile, les gens sont assez intelligents pour comprendre et faire la différence entre un cartoon et la réalité, du moins je l’espère. J’ai vu, il y a quelques décennies, un film, « les clameurs se sont tues ». Le scénario raconte l’histoire d’un toro élevé par un jeune garçon. Le gamin fait tout pour qu’il ne soit pas envoyé aux arènes ; Le bicho est finalement gracié parce que bravissime et avec l’appui du président de la république mexicaine. J’avais sept ou huit ans à l’époque et tout ce que j’ai retenu du film, et qui m’a fait vibrer, c’est la faena, filmée quasiment en intégralité ; de Rivera. Accès à l'article complet ici.

L'édito de Dominique Valmary décembre 2017

« L'affaire de Céret » vient de franchir une étape déterminante avec la publication par l'organisateur de l'expertise relative aux prélèvements effectués par les vétérinaires selon la procédure définie par l'Union des Villes Taurines de France. Ainsi, à la demande de l'ADAC qui n'y est pas contrainte par le Règlement Taurin Municipal Français, les douze cornes des taureaux de Miura combattus à Céret le 14 juillet dernier ont été examinées et analysées.Les résultats établissent sans ambiguïté que les mesures ne sont pas du tout conformes pour cinq des six sujets expertisés. Ceci étant, il est vraisemblable qu'il ne s'agit pas d'afeitado mais que les causes sont à chercher dans la réparation des dégâts causés aux cornes au cours de la vie des taureaux au campo. Certes, mais ce niveau d'imperfection rendait le lot impropre à la corrida formelle.

Le problème que nous avons soulevé ne relève pas des conséquences inhérentes à l'élevage extensif d'un animal duquel sont exigées caste et bravoure et qui sont compréhensibles. Non, les questions que nous nous sommes posées relèvent de l'éthique, en particulier l'intégrité du taureau, la qualité de la présentation et le non respect du protocole français qui pourtant dans sa magnanimité tolère de manière contenue l'arreglage et convient d'une tolérance favorable aux éleveurs. 

Tirer des conclusions du contrat commercial dont nous n'avons pas connaissance et de son exécution n'est pas de notre responsabilité non plus que d'arbitrer entre des interprétations divergentes. Les constatations de l'expertise et les explications données suffisent pour que chacun se fasse sa propre opinion. Quoiqu'il en soit cela aura été un rendez-vous manqué ; dommage !

Notre démarche auprès de Miura n'aura pas été inutile, elle a permis une prise de conscience, d'aller plus loin que les simples ressentis et de connaître, au moins, la pratique de cette maison en matière de fundas : selon les ganaderos l'usage de ces protections est très exceptionnel chez les cuatreños et sélective auprès des cinqueños les plus violents. Ce sont des étuis ouverts et courts (une dizaine de centimètres) posés sur la pointe de la corne et qui selon leurs dires sont retirés six ou sept jours avant l'embarquement. 

Alors que retenir de ces avatars :
     - que l'analyse des cornes est un atout dissuasif et coercitif efficace destiné à promouvoir l'intégrité du taureau,
       - que la vigilance des organisateurs doit être permanente,
      - que les éleveurs doivent mesurer l'intérêt majeur qui est le leur de présenter du bétail de qualité, quelle que soit la catégorie de l'arène.
Mais surtout, que, à minima, tous les résultats de l'expertise doivent être publiés par le garant de l'application du RTMF ainsi que cela se pratiquait précédemment.

C'est ce que nous attendons de l'Union des Villes Taurines de France. Il en va du respect de l'aficionado, ce cochon de payeur !

Eléments complémentaires à consulter:

http://www.ceret-de-toros.com/analyse-cornes-ceret-de-toros-2017/


http://www.ceret-de-toros.com/wp-content/uploads/2017/12/Rapport-officiel-de-la-mission-dexpertise.pdf

Les arènes de Béziers prennent un nouveau virage. En effet, Simon Casas rejoint Robert Margé pour leur gestion. Un accord entre les deux parties a été trouvé, le producteur français agrandit ainsi son éventail. Simon Casas gère déjà les arènes de Madrid, Valencia, Zaragoza et Alicante en Espagne. Béziers venant s’ajouter à Nîmes pour la France.

Robert Margé gérait seul les arènes de Béziers depuis plus de vingt-cinq ans.

 

Souhaitons que cette association se ressente au niveau des spectacles proposés, les aficionados que nous sommes n'en attendent pas moins.

Sébastien Castella est parvenu à un accord d’apoderamiento avec Simon Casas pour diriger sa carrière une fois que sa temporada américaine sera terminée. 
Castella sera l’unique matador de toros qui sera apodéré par Casas en 2018. Ainsi, le producteur se centrera en tant qu’apoderado sur la carrière de la première figura française du toreo.

Le torero de Béziers se montre enthousiaste à l’idée de cette nouvelle étape: “Simon est beaucoup plus qu’un empresario et apoderado: c’est un homme créatif qui mise fort et en ce sens nous regardons tous les deux dans la même direction”.

Absent à l'audience, le jeune militant a été jugé vendredi 6 octobre au matin à Carcassonne. Il avait tagué des slogans anti-corrida sur plusieurs bâtiments de la ville.

Plus de 30 000 € et quatre mois de prison avec sursis, c'est la peine à laquelle un homme de 28 ans a été condamné dimanche, au tribunal correctionnel de Carcassonne, pour avoir griffonné des tags sur plusieurs bâtiments de la ville. "Corrida basta, justice pour les animaux, abolition", sont quelques-unes des inscriptions qui s'étalent sur les murs de la ville depuis quelques mois.

Un homme vêtu d'un treillis

Depuis janvier 2016, plusieurs plaintes avaient déjà été déposées, notamment après des inscriptions sur les remparts de la Cité médiévale durant l'été 2016, mais ce n'est que le 9 mars dernier que les forces de l'ordre ont interpellé leur auteur. Alors qu'ils patrouillaient dans le centre-ville, les policiers aperçoivent sur un mur du boulevard Omer-Sarraut, l'inscription "Corrida la honte", qui semble fraîche.
À proximité, un homme vêtu d'un treillis, a l'air de vouloir dissimuler quelque chose dans les poches de son pantalon. Il est interpellé avec des bombes de peinture, et explique aux policiers qu'il est l'auteur de nombreux tags dans toute la ville. À cette occasion, il indique qu'il tague ces inscriptions uniquement pour défendre la cause animale, et qu'il n'appartient à aucun mouvement. Quelques semaines plus tard, le 24 avril dernier, il se présente au commissariat de son propre chef, pour indiquer aux policiers qu'il vient à nouveau de taguer, la façade de la mairie notamment.

"Pas un des murs n'a été épargné"

"Qu'on soit pour ou contre la corrida, elle est autorisée par la loi, ce qui n'est pas le cas des graffitis", a souligné l'avocat représentant de la Ville à l'audience, qui s'est par ailleurs déroulée en l'absence du prévenu. La mairie de Carcassonne, listant tous les tags qu'elle a dû faire effacer des murs de la commune a fait savoir qu'elle avait subi un préjudice financier de près de 9 000 €.
Un préjudice d'image qu'ont également subi les Arènes du Grand Sud, selon leur avocat : "Pas un des murs n'a été épargné. De telles inscriptions dissuadent les gens de venir", a souligné Me Alberti. De son côté le procureur de la République Éric Lapeyre, a souligné l'absence du prévenu à la barre : "Il aurait dû aller au bout de ses revendications et venir s'expliquer. Dans une société civilisée, on a suffisamment de moyens de s'exprimer sans avoir à dégrader. Ce n'est pas tolérable", a-t-il martelé, avant de requérir quatre mois de prison avec sursis à l'encontre du tagueur.

Une réquisition sur laquelle s'est aligné le tribunal. Mais l'anti corrida devra également s'acquitter du remboursement des frais engagés par les propriétaires des murs qu'il a tagué : 12 000 € pour la Cité médiévale, 1 658 € pour les Arènes du Grand Sud et 1 744 pour leur propriétaire, 9 352 € pour la mairie de Carcassonne, et 6 006 € pour la Maison des collectivités. Il devra en outre verser 500 € aux Arènes du Grand Sud et à leur propriétaire pour le préjudice d'image.

(SOURCE : L'INDÉPENDANT) 

Feria de Béziers 2017 - Communiqué de la FCTB

 

 

 

 

 

 

 

 

Féria 2017, BILAN

Réunis pour préparer les journées taurines d’octobre, les clubs taurins affiliés à la fédération ont en préambule analysé le bilan de la féria, ce qui a entrainé un débat animé et passionné. Si la faillite du bétail a été mise en avant sur les corridas, nombreux sont ceux qui ont déploré les manquements au règlement notamment sur la première (Cuvillo), en effet le règlement biterrois impose deux oreilles sur le même toro pour ouvrir la grande porte, et lors de la quatrième (Miura), le climat délétère qui a régné entre le torero (Juan Bautista) et le palco. Les clubs ont aussi fait remonter le fait qu’un président ne doit pas servir de fusible pour excuser la défection du spectacle. La faible fréquentation a aussi été évoquée et l’antienne relayée par « vox populi » est réapparue : les places sont trop chères à Béziers, le prix d’appel surtout est prohibitif (37€). 

Les points positifs ont été les trois novilladas et le remplissage du tendido jeune. Voilà un exemple d’initiative à exploiter, les présidents ne faisant que relayer ce que disent les membres de leurs clubs, et les exemples de villes comme Arles et Nîmes. 

Les journées taurines se dérouleront du jeudi 26 au dimanche 29 Octobre, dates au cours desquelles il vous sera possible de refaire le monde et la féria !

Pour la fédération, le président : Tierry Girard

Iván Fandiño était né à Orduña (Vizcaya) le 29 septembre 1980.

Joueur de pelote dans sa jeunesse, il choisit ensuite d’endosser le costume de lumières avec lequel il défila pour la première fois le 16 août 1999 à Llodio (Alava) avant de faire ses armes dans les pueblos du Levante et d’Andalousie.

C’est à Orduña qu’il se présenta en piquée le 2 juin 2002 aux côtés de Julien Lescarret et d’Iker Javier Lara face à des utreros de Javier Perez Tabernero (trois oreilles).

Peu de temps après il rencontrait Nestor Garcia qui allait devenir son apoderado. C’est ensemble qu’ils préparèrent la présentation à Madrid, laquelle eut lieu le 12 septembre 2004 face à des novillos de Navalrosal, en compagnie de Manuel Barea El Arqueño et du colombien Héctor José (oreille).

Vint l’alternative à Bilbao le 25 août 2005, El Juli lui cédant le toro “Afrodisiaco” d’El Ventorillo en présence de Salvador Vega. Il confirma à Las Ventas le 12 mai 2007 des mains d’Antonio Ferrera face au toro « Catalan » de La Dehesilla, Morenito de Aranda officiant comme témoin. Sa bonne prestation lui valut de revenir deux fois à Madrid par la suite.

Le 1er mai 2010, il coupe sa première oreille (d’un Guardiola Fantoni) à Las Ventas et la même année se présente à Séville, Pamplona et Zaragoza devant des devises réputées difficiles (respectivement Palha, Dolores Aguirre et Partido de Resina). Blessé à Bilbao par un Puerto de San Lorenzo cette même année, il consolidera son cartel lors de la temporada suivante grâce aux quatre oreilles obtenues à Madrid lors de ses trois comparutions. D’autres succès suivirent, malgré une interruption d’un mois due à une blessure subie à Malaga.

En 2012 il ouvre la Puerta Grande de Valencia après y avoir combattu des Fuente Ymbro, puis enchaine les triomphes à Séville, Madrid, Pamplona (Puerta Grande), Bilbao et Valencia (encerronas), mais aussi en France où il est déclaré meilleur matador de la temporada dans le sud-ouest. La Radio Nacional de España en fera aussi son triomphateur en lui décernant son Oreille d’Or.

Ecarté de Séville en 2013, il coupe une oreille à Castellon et à Valencia, puis se fait blesser à Madrid par un toro de Parladé lors du premier de ses trois contrats. Il recevra cependant le prix de la meilleure faena de la San Isidro. Il reprend l’épée un mois après à Soria, puis enchaine les succès à Pamplona (triomphateur du cycle), Mont de Marsan, Bayonne (encerrona avec des Fuente Ymbro), Dax, Arles, Santander, Caceres, Salamanca, Burgos, Palencia, Cuenca, Almería, Ciudad Real et Zaragoza. Pour la seconde année consécutive, il sera déclaré meilleur matador de la temporada dans le sud-ouest de la France, et recevra sa seconde Oreille d’Or de la RNE.

En 2014, il sort a hombros de Las Ventas le 13 mai après avoir coupé une oreille à chacun de ses deux toros de Parladé, tuant le second sans utiliser sa muleta.Il confirme ses bonnes dispositions lors de la Beneficiencia (oreille), à Pamplona (triomphateur du cycle), Mont de Marsan (trois oreilles des La Quinta), Bayonne (deux Puerta Grande), Alicante, Valladolid, Linares (Trophée Manolete), Huelva, Vitoria, Valencia, El Puerto de Santa María, Ciudad Real, Pontevedra, Soria, Palencia, Coruña et Guadalajara (encerrona avec des Jandilla, cinq oreilles).

En 2015, il s’enferme avec six toros de ganaderias toristas, mais le bétail n’est pas à la hauteur et Fandiño en retrait. Le moral du torero de Orduña en prendra un coup et il semble avoir perdu le sitio, malgré un triomphe à Mont de Marsan. Cette temporada restera comme l’une des moins abouties du garçon.

Il refait cependant surface l’année suivante et retrouve ses marques. Ce sera hélas sa dernière temporada complète avant que « Provechito » de Baltasar Iban lui ôte la vie en ce funeste 17 juin 2017 à Aire sur l’Adour.

Iván Fandiño avait 36 ans, il était marié et père d’une petite fille de deux ans. Que sa famille et ses proches trouvent ici l’expression de nos plus sincères condoléances.

 

(Source "Toro Bravo").

Hommage des toreros à Iván Fandiño . . .

cliquez sur l'image.

Le sculpteur basque Jesús Lizaso a présenté le 16 janvier à Bilbao une ébauche de la sculpture qui sera placée sur l’esplanade de la plaza de toros de Vista Alegre pour rendre hommage à Ivan Fandiño.

Le mundillo taurin de Bilbao (la Junta, la Casa Chopera et tous les clubs et peñas de Bizkaia) très impliqué dans ce projet lui a réservé un accueil favorable.

L’histoire d’Iván Fandiño est celle de l’aventure du dépassement, celle d’un torero que les poètes n’ont pas encensé mais dont les historiens parleront longtemps. Vivant et mort. Parce que Fandiño est une légende dont la soif de liberté dépassait tout instinct de sur vie. 
Ce 17 juin, il a rencontré le destin que tant de fois il avait semblé rechercher. En son nom et en celui de la vérité, il a mené, avec Néstor García, une carrière faite de sang, de sourires et de larmes. Leur union n’est pas seulement celle d’un matador et d’un apoderado, c’est celle de deux hommes qui se sont faits eux-mêmes, partis des racines les plus humbles, et qui ont réussi à faire trembler le système archaïque de la Fiesta.

Néstor, l’autre « moi » de Fandiño, écrit sur un destin qui va bien au-delà de la simple histoire d’un torero :

c’est l’histoire d’un héros, d’une alliance sans faille dans la fraternité et la loyauté. Ce livre, dans lequel sont révélés les secrets les plus nobles mais aussi les plus sombres du monde taurin, ne laissera personne indifférent. 
Vous avez devant vous l’histoire d’un mythe qui a vécu comme il est mort et qui est mort comme il a vécu : en cherchant la liberté.

La couverture peut ne pas être définitive - Données fournies sous réserve de modifications :
Format: 16x24 cm, parution prévisionnelle : 16/04/2018
ISBN: 9782758805434

Communiqué de l'UVTF et de l'AFCT . . .
Suite au décès d'Iván fandiño dans les arènes de Aire sur l'Adour, l'UVTF et l'AFCT déclarent :

cliquez sur l'image pour consulter le communiqué dans son intégralité

Cliquez sur l'image pour consulter la décision de l'assemblée plenière du CSA.
Comment France-Inter va-t-elle réparer ses "obligations en matière de dignité de la personne humaine" ?

Honte à Frédéric Fromet . . .

La mort tragique d'Yvan Fandino a frappé de stupeur l'Aficion qui lui a rendu un immense hommage. Que des personnes n'aiment pas la Tauromachie ne pose en soi pas de problème. Mais entendre sur une radio nationale, France Inter, Frederic Fromet chanter sur la mort du Maestro durant plus de deux minutes avec rires à l'appui et applaudissements des participants à l'émission « si tu écoutes, j'annule tout » ne peux que me révolter…

Pour que vous puissiez en juger par vous même cliquez sur le lien ci-dessous :

https://www.franceinter.fr/emissions/la-chanson-de-frederic-fromet/la-chanson-de-frederic-fromet-23-juin-2017

Ce type (il ne mérite pas d'autre qualificatif à mes yeux) va très certainement nous servir à l'avenir des chansons sur les bourreaux qui oeuvrent dans les abattoirs pour gagner leur croûte et pouvoir subvenir aux besoins de leurs familles ou sur nos paysans éleveurs de bovins qui les nourrissent pour mieux les tuer ensuite.

Monsieur Francis Cabrel, lui je l'appelle Monsieur, avait en son temps donné son avis sur la corrida avec tac et talent.

 

Réponse du médiateur de Radio France à un de nos membres :

Madame, Monsieur,

J’ai pris connaissance du courriel dans lequel vous vous indignez de la chanson de Frédéric Fromet sur la mort du toréro Iván Fandiño. Je comprends tout à fait l’émotion qu’elle a pu susciter et je voudrais vous assurer qu’il ne s’agit pas dans cette chronique de se réjouir de la mort d’un homme. En effet cette chronique s’intègre dans une émission satirique dont l’humour noir est le ressort principal. Elle est par nature caricaturale, parodique, outrancière et c’est la loi du genre. Cette liberté de ton est une protection traditionnellement offerte à l’expression humoristique. Dans sa chanson Frédéric Fromet prend en effet clairement le parti des antis corridas mais le caractère clivant de son propos reflète aussi la fracture immense au sein de la société française que provoque la tauromachie. Par ailleurs je tiens à contester qu’il y ait eu un quelconque appel à la violence ou à la discrimination en la circonstance, précisément en raison du caractère dénué de sérieux de cette « chanson ». Par ce courriel je voudrais aussi exprimer toute ma compassion à l’égard de la famille d’Iván Fandiño, sa femme, son fils, ses parents. Laurence Bloch. Directrice de France Inter.

 

Stéphane Guillon devrait postuler à France Inter afin d'être assuré de ne pas se faire virer quoiqu'il puisse dire. 

Si vous aussi, trouvez que cette réponse est inconvenante, faites le savoir, comme moi, au médiateur de Radio France en cliquant sur le lien ci-dessous :

http://mediateur.radiofrance.fr/contact/mediateur/

Á propos des présidences

        Il y a toujours matière à réflexion quand on écoute les propos qui sont tenus dans les gradins de toutes les tribunes du monde. Il y a toujours un bon voisin pour vous interpeler ou pour vous donner son avis sur tout sujet touchant à notre passion commune. 

Ainsi dimanche en huit à Alès mon compagnon de banquette s'est-il exprimé sur les conditions d'attribution des trophées par les présidences. Convenez combien ce thème a fait l'actualité en cette Pentecôte 2017 de Vic Fezensac à Nîmes et que tout un chacun peut légitimement livrer sa propre opinion !

        Lui, aficionado de verdad et aimant les vrais taureaux m'a confié - les Valverde qui évoluaient sur la piste du Temperas en sont les témoins - avoir évolué dans son appréciation personnelle. Il m'a dit avoir été longtemps très exigeant au regard du respect du règlement taurin municipal et de la qualité des prestations réalisées y compris dans les arènes de troisième catégorie où il est de tradition de considérer – à tort selon moi - que le niveau d'exigence doit y être moins élevé. Il a depuis mesuré l'injustice que cela crée pour les valeureux qui affrontent des adversaires encastés par rapport aux figures qui se présentent devant un bétail moins imprévisible et moins violent très souvent choisi par eux dans les arènes de première catégorie. Un même trophée n'a donc pas la même valeur encore moins le même poids pour la carrière des toreros. Depuis il a adopté une attitude plus compréhensible vis à vis des gladiateurs abonnés aux aurochs vicieux et encornés sans déroger toutefois au respect de l'éthique.

       Comment lui donner tort ! Bien sûr il devrait y avoir une pondération tenant compte de plusieurs facteurs dont, entre autres, la qualité de l'adversaire et l'engagement et cela quelle que soit la réputation de l'arène. Mais il y a très, très loin de la coupe aux lèvres. 

 

       En espérant des jours favorables à une réécriture du règlement le Corps des Présidents et Alguazils de Corridas souhaite réfléchir à la définition de critères qui pourraient être communs à toutes les places taurines; « vaste programme » aurait dit le Général ! En attendant le résultat de ce futur travail, il met la dernière main à un document intitulé le Président répond à vos questions destiné au public et qui sera présenté très prochainement à l'Assemblée Générale de l'Union des Villes Taurines de France. Dans un langage accessible à tous il explique ce qui fonde les décisions incombant à la Présidence et n'est pas toujours connu. C'est un modeste mais utile premier pas vers une meilleure compréhension du déroulement des corridas, c'est aussi participer à la transmission de nos connaissances. Mais ne nous leurrons pas, il y aura toujours le facteur humain et les conditions particulières qui nourriront les tertulias d'après match ! 

Nous en reparlerons...

Viva la fiesta brava ! ! !

Cliquez sur l'image.

Après Francis Wolff, Zocato et Simon Casas, cette quatrième édition donnait la parole à Eric Dupond-Moretti, célèbre ténor du barreau, qui remplit son rôle en plaidant la cause de la Fiesta brava en se basant sur sa légalité.

De nombreuses personnalités de la politique et taurines assistaient à cette plaidoirie organisée par les Avocats du Diable.

Applications pour aficionados
Infos . . .

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L'Assemblée Générale de notre club s'est tenue le 5 janvier. Francois a remplacé au pied levé notre président absent ainsi que notre trésorier à qui nous souhaitons de nous revenir vite et en pleine forme ;-)

Ce n'était pas la grande foule mais le quorum était atteint selon la formule consacrée.

Le bilan moral et le bilan financier ont tous deux été votés et la soirée a pu se poursuivre avec un plat de circonstance, saucisse lentilles et galette des rois, pour débuter 2018.

Un jeudi soir au hasard . . .

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Simon Casas Production vient de mettre sur les stores Androïd et iOS une application où on pourra trouver tout ce qu'il faut savoir sur les plazas gérées par l'empresa (Valencia, Alicante, Nîmes et Zaragoza et très certainement Madrid). Elle permet l'achat de places pour ces mêmes plazas.

Application mobile gratuite pour iOS et Androïd en langue espagnole. Avec elle vous rentrez dans l'univers de "Mundotoro", vous y trouverez toute l'information taurine qui vous manque.

Retrouvez avec l'application "Nimes en Féria" (iOS et Androïd) la liste des bodégas géolocalisées, les actualités de la féria, les bons plans, les galeries photos ainsi que les vidéos . . .

Curiosité
"Apéro tapas" 1er juin . . . 

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D'après vous, où se trouve cette arène singulière ?

Réponse ci-dessous, attention les cervicales . . .

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Musée taurin de Béziers

situé 7 rue Massol à Béziers il est ouvert du 1er Juillet au 10 Août et du 16 Août au 31 Août : 13h30 – 17h
fermeture Dimanche, Lundi et Mardi

Du 11 au 15 Août (pendant la Féria ) : ouverture de 13h30 – 17h tous les jours.

Insolite . . .

Un "Mozo de espadas" étourdi ou un don déguisé, toujours est-il qu'un "habit de lumière" figure parmi les objets trouvés de la capitale madrilène. 

article complet (en espagnol) ici  . . .

Photo mystère . . .

Si vous aussi avait eu la chance de réaliser des photos improbables ou coquaces faites les nous parvenir, cette place leur est dédiée.

J'envoie ma photo . . .

Photo pas mystère . . .

Vous aussi, avez une photo à partager . . .

Merci à Fabien pour cette jolie photo ;-) 

Gabin Rehabi . . .

Quelques clichés de Gabin pris lors de la féria Toros y Campo, un des tous meilleurs piqueros du moment . . .

Mozo de espadas de verdad . . .

Bel example de courage, Francisco Martínez novillero qui prit une dure cogida dans les arènes de Santa María de Querétaro fut secouru par son frère et mozo de espadas Felipe qui n'hésita pas  à faire barrière de son corps pour le protéger.

Toutes les images de la scène en cliquant sur le l'image.

Escalafón

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